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Il n'y a pas de pénurie de main-d'oeuvre au Québec - le grand remplacement, Canada 2036

On ne veut pas voir la réalité en face, que le grand remplacement ce n'est plus maintenant qu'une simple théorie, mais bel et bien une réalité que tous les Européens vivent à l'heure actuelle, mais.. il n'y pas juste eux, aussi la grande majorité des pays occidentaux.   Nos gouvernements vivent dans le déni.

Quand l'on sait que la fameuse gauche, décris le grand remplacement par un fantasme de l'extrême droite, peut être que cet article viendra réveiller bien du monde.

Jacques Houle, qui à étudier l'histoire, qui a travaillé une bonne partie de sa vie pour immigration Canada dénonce l'immigration massive, il démontre clairement que le grand remplacement est pour dans 17 ans, soit en 2036. Donc nous serons étrangers chez nous.

Les manchettes, n'avait pas besoin de Jacques Houle comprendre que c'est quelque chose d’inévitable, celui-ci à fait un bon travail de recherche comme je lai fait aussi dans le passé, M Houle a été un peu plus loin, a l'intérieure du système de l'immigration, ses conséquences, sa nocivité pour le patronna, le risque de perdre notre identité dans un avenir rapproché.

Sommes nous devant une immigration massive, une immigration incontrôlable ? Il est clair que si nos politiciens ne prennent pas des décisions importantes, l'avenir de la nation, pourrait-être compromise et voir même à disparaitre.

Je n'ai pas besoin de citer le grand écrivain français Renaud Camus, théoricien du «grand remplacement» pour me rendre compte que c'est une question de temps avant que ça nous arrive. Statistique Canada le prouve hors de tout doute, les chiffres ne mentent pas.

Les plus récentes projections démographiques de Statistique Canada, il est attendu que l'accroissement naturel continue de diminuer dans les prochaines décennies.  Selon le scénario de croissance moyenne, l'accroissement migratoire pourrait représenter plus de 80 % de la croissance démographique canadienne à partir de 2031. En l'absence d'un niveau d'immigration soutenu ou d'une hausse importante de la fécondité, la croissance démographique du Canada pourrait être proche de zéro d'ici 20 ans.

Donc en gros,  ce que ça veut dire, pour maintenir le taux de fécondité, nous devons continuer à faire entrer l'immigration de masse,  le taux de fécondité est beaucoup plus élevé que nous., notamment il faut comprendre que dans certains pays le taux de fécondité est plus que multiplié par 2 et même par 3.

Comme vous pouvez le constater, la tendance monte en flèche.  De quels pays viennent-ils exactement nos immigrants du Canada ? Nigeria en 2018 10 920 admis, taux de fécondité 5.5 / Pakistan 9 485 admis, taux de fécondité 3.4 / Syrie 12 045 admis, taux de fécondité 2.9 / Inde 70 000 admis, taux de fécondité 2.3 / Irak 5 330 admis, taux de fécondité 4.3 /  Afghanistan 3 560 admis, taux de fécondité de 4.6.

Pour ce qui est des Canadiens,  le taux de fécondité est de 1.6 , donc, nous sommes très loin de faire le poids face à l'immigration.

Ces taux de fécondité démontrent clairement qu'un jour nous serons remplacés, qu'on le veuille ou non,  on ne peut pas faire autrement avec notre taux de fécondité qui est seulement de 1,6 par femme et diminue chaque décennie.

Au Québec lorsqu'on aborde l'immigration de masse, toute discussion reste fermée, c'est tabou, impossible d'aborder cette question qui met en péril notre peuple. Des groupes comme le Parti libéral et Québec Solidaires qui montent aux barricades pour défendre ce qui est indéfendable, pourtant, c'est la survie de notre terre, notre nation qui est maintenant en jeu.

Comme vous pouvez le constater, le taux de fécondité pour les nouveau arrivant depuis 2018 est beaucoup plus haut que les femmes d'ici . De quels pays sont-ils exactement ? Nigeria 10,920 admis, 5,3 taux de fécondité / Pakistan 9,485 admis, taux de fécondité 3,48 / Syrie 12,045 admis taux de fécondité 2,92. 

Pour les plus vieux, à l'époque, à la fin des années 80, on se souviendra de la grande dame, notre regrettée Lise Payette, elle avait soulevé la colère, de la population ethnique pour avoir osé dire que l'immigration nous ferait disparaitre. Elle a essuyé de nombreux reproches pour avoir fait une première référence à l'immigration de masse en présentant un documentaire, titré «disparaitre». Ce qu'elle disait, c'est que toute la question de l'existence de la nation, de notre langue reposait principalement sur le danger que représentait l'immigration.

Ce qu'elle disait :

« Nous ne faisons plus d’enfants, en tout cas pas assez pour renouveler la population. Le Québec vieillit. Il y a même des gens pour dire que nous allons disparaître. Est-il déjà trop tard pour éviter le déclin…Pouvons-nous recommencer à faire des enfants ? Pour éviter le déclin, est-ce une bonne solution d’accepter plus d’immigrants ? ».

 

Il faut comprendre que déjà à l'époque on s'inquiétait, on imaginait qu'on pouvait disparaitre, disparaitre comme majorité démographiquement. Quoique l'on puisse en penser, l'immigration ne se résume pas seulement et simplement à une question de pénurie de mains-d'œuvre.

L'immigration à des effets multiple, sur le plan politique, culturel, démographique et sur le plan du marché du travail. À ce jour, nous sommes de majorité francophone, la culture de référence. Mais pour combien de temps encore, j'ai un peu peur de vous l'annoncer, peu-être, moins d'une décennie.

Aujourd'hui, on accepte de débattre de l'immigration, mais sous réserve, pour les questions de l'économie, sociale et pour l'avenir de la nation, celle-ci est laissée de côté ou très rarement évoquée. Donc, c'est la preuve que nos gouvernements vivent dans le déni. La censure, quand vient le temps d'évoquer que l'immigration de masse, on sent un grand malaise.

On se souviendra quand François Legault a évoqué l'immigration de masse et les médias ont immédiatement classifié cela comme un dérapage. Pourquoi un malaise à chaque fois, que l'on veut débattre sur l'avenir de la majorité francophone ?

Les politiciens ne se reconnaissent même plus au sein de la nation du Québec et même du Canada, mais pour cause ( lexique Saguenay-Lac-Saint-Jean ) ce n'est pas qu'ils ne se reconnaissent plus, c'est plutôt, la soif du pouvoir, le prestige, les valeurs du droit de l'homme, qui sont rejetés haut la main, pour gagner, qu'une seule chose, une place, des votes qui feront d'eux des hommes supposément respectables.

Lever le voile sur les réalités de l'immigration de masse, le danger que représente l'immigration. Le point de vue de la gauche bienpensante, comme les médias, les politiciens, etc. .  Parce que la gauche,  c'est le vaisseau de l'immigration. De nombreux partis politiques se servent de différents groupes de violents pour appuyer l'immigration, comme exemple ;  les Antifas de Montréal.  Ils ne sont jamais arrêtés,  pratiquent leurs activités préférées, soit, la violence contre ceux qui dénoncent l'immigration illégale.

Pour ce qui est de la question de l'immigration, chaque fois qu'on lui fait référence, le terme utilisé, même si l'on soulève le principe que l'immigration n'a pas que des avantages, même si on l'évoque avec grande prudence, nous venons d'être accusés et qualifier de raciste. Pourtant il existe bien des désavantages, les preuves ne mentent pas.

C'est drôle parce qu’aujourd'hui lorsque qu'on évoque l'immigration, on à trouvé quelque chose pour convaincre les Canadiens que c'est nécessaire pour le bien du peuple, pour la pénurie de main-d'oeuvre d'accueillir des milliers d'étrangers de culture différente, le mot est; ils contribuent, , mais Justin Trudeau, lui ne remercie qu'une seule religion, «il est temps pour les Canadiens de remercies les musulmans pour tout ce qu'ils font pour façonner le Canada»

Parce que vous remarquerez qu'on ne parle que d'un seul religion au Canada, c'est l'islam, c'est la communauté musulmane qui prime sur tout, jamais on n’invoque d'autres religions, il vient très évident que cette communauté est protégée par les bienpensants des gouvernements, mais aussi de tous les partis politiques.

Mais ou donc , sont passé les mexicain, haïtien, russe, latino, asiatiques, parce qu'ils existent, est-ce que,  c'est parce qu’eux ont réussi à s'adapter et respecter notre culture ? Pour ma part quand on fait allusion au grand remplacement, je peux vous dire sans aucun doute que c'est quelque chose qui va arriver, qu'on le veuille ou non.

Prenez l'exemple dernièrement du quartier Saint-Léonard, un quartier que je connais très bien. Un imam du nom de Hassan Guillet est devenu nouveau candidat libéral corrompu dans Saint-Léonard, un quartier qui était aussi à l'époque de population principalement italienne, mais qu'est-ce qui est arrivé au juste ? voici ce que dit, statique Canada :

En 2016 : La moitié de la population de l’arrondissement Saint-Léonard, dans une proportion de 50 %, est apte à entretenir une conversation à la fois en français et en anglais. Le français demeure toutefois la langue la plus couramment utilisée de façon quotidienne, à la maison. L’anglais, l’italien et l’arabe font également partie des principales langues en usage à domicile, ce sont donc près de 7 605 personnes qui sont considérées comme de nouveaux immigrants et qui ont débuté leur intégration à la population locale au cours des cinq années précédant le recensement.

L’importance de la population immigrante au sein de l’arrondissement Saint-Léonardest indéniable. Près de huit résidents sur dix sont issus directement ou indirectement de l’immigration : 79 % des citoyens sont en effet soit nés à l’étranger, ou ont au moins un de leurs deux parents né à l’extérieur du Canada. Les cinq principaux pays d’origine des immigrants sont, dans l’ordre, l’Italie, l’Algérie, Haïti, le Maroc et le Viet Nam. Entre 2011 et 2016, les nouveaux arrivants en provenance de l’Algérie, d’Haïti, du Maroc et de la Tunisie ont plus particulièrement contribué à la croissance démographique de l’arrondissement et ce, par ordre d’importance.

Il manque les chiffres de 2017, 2018 et 2019, sauf que les chiffres ne mentent pas pour 2016, c'est au moins près de 4000 personnes qui ont votés libéral, c'est sans compter les Haïtiens, regardez, maintenant les autres chiffres, voilà pourquoi maintenant Saint-Léonard à un maire musulman.

En 2011, déjà la langue arable était la deuxième langue parlée à Saint-Léonard suivi par l’espagnol. L’Algérie est le deuxième pays d’origine le plus fréquent avec 5 145 personnes qui en sont originaires (15%).

Pourquoi est-ce qu'on priorise toujours, l'Algérie, le Maroc lorsqu'il est question d'immigration ? Peu importe les années, quel province du Canada, c'est toujours ces pays qui sont priorisés. Mais, je vais vous dire une chose, on le sait exactement ou les placer, ils ne sont pas placés parce qu'on en à besoin coté économique, mais parce que stratégiquement ça aide la vision de nos gouvernements.

Voici l'exemple parfait :

En 2006, la population de Saint-Léonard ;

 En 2001, voici la population musulman de Saint-Léonard, elle n'était que de 7%.

Saint-Léonard comme une nouvelle « terre promise » pour les musulmans,  c’est environ 85 000 habitants, 28 000 d'origine italienne (30 % de la population), 29 000 musulmans, c'est dans l'évidence même que Hassan Guillet nouveau candidat libéral iras jusqu'à demandé le siège du maire.

Dans le fond, l'immigration à un terme, l'immigration de masse, en général celui qui revient, c'est celui de l'économie, la pénurie de main-d'oeuvre. Oui, oui, ils vont combler les nombreux postes que personne ne veut, parce que c'est poste sont dans la plupart des cas à 15 00 $ quand l'on sait que le salaire moyen est de 25 00 $ de l'heure.

Pour répondre à cette pénurie de main-d'oeuvre, il faudrait ouvert les grandes portes du Canada, laisser entrer les indésirables, comme dernièrement avec les Mexicains, bien encore une fois il est évident que nos frontières ne sont pas protégées par la gendarmerie du Canada, je m'avancerais même juste qu'à dire que c'est une forme complicité.

Plus de 200 importateurs, facilitateurs et tueurs à gages liés aux puissants cartels de la drogue se baladent en toute liberté au Québec. Plusieurs sont entrés avec de faux passeports mexicains depuis l’assouplissement des règles à la frontière décrété par Justin Trudeau, en 2016.

Le but d'assouplir, c'est surtout de faire entrer une autre catégorie de gens, qui eux vont voter pour le gouvernement libéral, et les règles sont tombé à l'eau, au diable la sécurité des citoyens canadiens.

La pénurie de main-d'oeuvre n'existe pas et elle n'a jamais existé au Canada. C'est seulement une attrape nigaude pour ceux qui écoutent les médias complice de nos gouvernements. Les gouvernements essaie de nous faire croire que ça pourrait aider à rajeunir la population due au fait que la population vieillissante du Canada.

L'immigration a longtemps paru comme la porte de sortie, on ne fait pas d'enfant, donc les immigrants remplaceront les enfants qu'on ne veut pas avoir, mais cette tactique de nos gouvernements n'a pas fonctionné. Donc on s'est tourné vers des pressions économiques, une parti du patronna,  des pressions politiques, par certains partis politiques, pour en nommer deux au Québec : Québec Solidaire et le parti libéral du Québec qui se font des amis avec une clientèle qui sont des allophones, donc pour arriver à leurs fins, on à exagéré un problème.

La pénurie de main "d'oeuvre dénoncer" c'est la pénurie qui existait bien avant, c'est des postes difficiles à combler, des postes peu compétitifs.

Il y a un document qui a été publié : portrait des postes vacants au Québec deuxième trimestre 2018, par statistique du Québec, on fait le tour de la question des pénuries, les postes vacants, les trois postes de pénurie, sont les serveuses, les caissières et les journaliers.  Tous ces postes sont payés moins de 15 dollars de l'heure.

Près de 40%, des postes vacants signalés n'exigent aucune formation, la plupart de ces postes vacants signalés sur le marché du travail, ce sont les mêmes qui y avait 30 ans et sont des postes précaires aux conditions de travail peut compétitif ou il y a des roulements de population.

Pour les emplois de qualité il ne manque pas d'ailleurs de candidats pour les combler, la banque mondiale avait publié en 2014 un document, dans lequel disait, le monde va faire face à une pénurie d'emploi spécialisé, la preuve que c'est vrai, au Québec comme en Amérique du Nord près de 40% des gens qui occupent un emploi actuellement avec une formation poste secondaire, occupent présentement des emplois qui sont surqualifiés, en d'autres mots s'il y a pénurie au Québec, il y a pénurie d'emplois de qualité.

Dans ce sens-là, M Legault avait un peu raison, ce que nous avons besoin ce sont des emplois qui payent 30 00 $, 40 00 $ et 50 00 $ les postes vacants dans ces secteurs-là, sont rarissime, d'ailleurs le salaire moyen au Québec est de 24 dollars et rappelons-nous que 855 milles travailleurs et travailleuses au Québec travail pour un revenu qui d'un taux horaire, qui est moins de 15 $ dollars l'heure.

Selon Jacques Houle, dans le contexte actuel on devrait s'occuper des gens sur le marché du travail qui sont sous-payés.

Sur la question du patronna, certains patrons se plain parce qu'ils devraient payer trop cher leurs employés, comme c'est le cas avec le patron gratte sous de Couche-Tard Alain Bouchard qui à fait un bénéfice net de 1,7 milliard $ US sur 51.4 milliards en 2018, comparativement à 1,2 milliard $ US en 2017, soit une augmentation de 464, 7 millions $ US.

Est-ce que le patronna mise sur l'immigration de massive, pour ne pas moderniser son appareil de production et ne pas payer les avantages, ce n'est pas un secret comme l'on vit dans une société capitaliste, il est normal pour celui qui à une entreprise, cherche à payer le moins possible pour arriver à un bon bénéfice du coup de sa production et de la main d'oeuvre.

L'immigration trop nombreuse vient jouer un rôle, vient comprimer à la baisse la hausse naturelle des salaires, quand l'on entend les gens dire «vous savez ils vont pouvoir exiger de meilleurs salaires» c'est normal quand l'on pense que dans certains endroits, par exemple : dans une usine d'abattage, embaucher quelqu'un à 13 dollars de l'heure, c'est indécent, pour faire le travail croyez-moi qui n'est pas particulièrement agréable ou encore une préposer aux bénéficiaires qui à moins de 15 dollars de l'heure, qui à une famille qui habite Montréal et qu'on paie à 14 dollars de l'heure c'est scandaleux, donc c'est normal que les salaires soient haussés pour s'ajuster.

Si on regarde au Québec, il y a 20% des entreprises, sur la révolution numérique, qu'ils sont entièrement automatisés.  Alors qu'est-ce que fait l'immigration ? Elle permet à certaines entreprises de reporter la nécessaire automatisation.

L'exemple, que Jacques Houle se permet de faire, il a donné une conférence dans Victoriaville à deux entreprises de soudeurs, une qui utilisait des soudeurs et l'autre utilisait la soudure numérique, c'est chez les soudeurs qui utilisaient la soudure numérique qui avait de meilleurs salaires, on avait automatisé le métier de soudeur,  les salaires étaient beaucoup plus élevé.

L'effet pervers d'une immigration ou on à peu d'exigence, c'est d'encourager une partie du patronna, surtout dans le secteur industriel de reporter la nécessaire automatisation et la plupart des emplois non compétitifs pour lesquelles ont dit qu'il y a pénurie de main-d'oeuvre sont appelé à disparaitre.

Il suffit juste d'ouvrir la page d'un livre sur la révolution numérique qui est en train de balayer l'économie mondiale pour constater que les emplois de caissières, serveuses et journaliers vont malheureusement être remplacés.

Que fera-t-on avec cette main-d'oeuvre pour lesquelles n’exige aucune scolarité, une fois que leurs postes vont devenir redondants ? On peut voir que l'immigration à de multiples effets, les énormes conséquences de l'immigration de masse.

Si on pense à l'ordre de grandeur de l'immigration de masse au niveau démographique, linguistique, la survie du français à Montréal et sur l'économie, alors la pénurie de main-d'oeuvre, malheureusement une partie du patronna en à réclamé la nécessité et se tire dans le pied.

Début 90, la majorité historique francophone, avait réussi à se maintenir autour de 80% de la population du Québec, ce qui lui permettait de conserver son poids politique, son poids culturel, il y avait une majorité établie. Mais depuis la fin des années 90 pour différentes raisons, cette majorité est en situation de fonte démographique.

L'immigration a été utilisée depuis la conquête pour nous minoriser, nous les Canadiens français :

La Conquête est l'expression utilisée pour désigner la prise du Canada par la Grande-Bretagne durant la guerre de Sept Ans et, par le fait même, les changements qui en ont résulté dans les conditions de vie des 60 000 à 70 000 habitants francophones et de nombreux peuples autochtones.

Le dernier recensement on évoquait qu'en Ontario il y avait 574 Franco-ontariens, dans les travaux de Charles Castongauy :

Charles Castonguay, né en 1940 à Ottawa, professeur titulaire au Département de mathématiques et de statistique à l'Université d'Ottawa de 1968 à sa retraite. Le 25 janvier 2001, il participe activement à une journée thématique de la commission des États généraux sur la situation et l'avenir de la langue française au Québec portant sur les enjeux démographiques et l’intégration des immigrants.

Ces travaux démontrent que sur les 574 mille Franco-Ontariens à peine 310 mille parlaient le français couramment à la maison au moment de ce recensement. Alors on sait que sur le plan historique qu'il y a eu des vagues d'immigration qui on commencé avec l'arrivée de loyaliste :

Les loyalistes sont les colons américains restés fidèles à la Grande-Bretagne et à la monarchie britannique pendant la guerre d'indépendance américaine.

Depuis la Deuxième Guerre mondiale l'immigration à pris encore plus d'ampleur, de 1900 à 2000 jusqu'à la fin des années 1990 malgré l'immigration très élevée au Canada, mais moins élevée au Québec, les gens utilisaient le Québec comme lieux de transit, mais le Québec à pu maintenir sa langue maternelle française en grande majorité, environ , 82% à 80%.

Le virage commençait à se produire, les projections que statistique Canada à fait, ça été publié le 25 janvier 2017 (projection linguistique pour le Canada) qui les prédictions sont vraiment inquiétante, voir alarmantes, on devrait passer de 2011 à 2036 à 69%, dans 17 ans.

Qu'est-ce qui s'est passé ? Dans les années 60 la fécondité comme dans tous les pays occidentaux, il n'y a plus d'accroissement naturel, l'accroissement de la population se fait que par l'immigration. On a doublé de 1970 à 2000, la moyenne d'immigration au Québec était de 30 000 , , ce qui fait environ 900 000 immigrants, depuis 2009 elle se maintien au-delà de 50 000 , ce qui veut dire de 2000 à 2036 on va accueillir encore 1, 800 000 immigrants, en additionnant on est près de 3 000 000 d'immigrants.

Mais c'est beaucoup plus que ça qu'on va accueillir d'ici, 2036, déjà on parle de 100 000 000 au cour des prochaines années.  (Le Canada admettra près d'un million d'immigrants au cours des trois prochaines années)

Croire que cette masse d'immigrants à aucun impact sur le plan démographique, sur la vie des Canadiens, c'est vivre dans le déni.   50 000 immigrants par années proportionnellement à la taille du Québec, c'est deux fois plus d'immigrants qu'aux États-Unis. Donc Québec se permet d'avoir une immigration qui est le double de nos voisins du sud qui ont une population de 325 millions, dont la culture anglo-américaine est dominante sur tous les plans.

Nous petite société ultra fragile francophone on se permet le luxe d'accueillir le double des États-Unis et encore on désire nous noyé dans l'immigration massive très bientôt avec la réélection de Justin Trudeau

Ce qu'on donne comme chiffres c'est le nombre d'immigrants venus vivre ici, mais combien de naissances exactement jusqu'en 2036. Le problème est vraiment gravissime, comme l'explique si bien M Jacques Houle, nous allons fondre.

Donc tout ce qui est démontré dans cet article, c'est avancé par statistique Canada, le problème est vraiment gravissime, comme l'explique si bien M Jacques Houle, nous allons fondre, nous sommes à l'extinction.

La majorité de la langue maternelle française au Québec est menacée, puisque la cause est directement reliée à l'immigration trop élevée, pour qu'on puisse avoir une chance, il faudrait revenir à nos moyennes historiques, soit elles se situaient sous les 30 000.

Puisqu’on sait que, l'immigration exagérée cause de nombreux problèmes au niveau du marché du travail, on sait aussi que le taux de naissance est beaucoup plus élevé que les natifs, on sait aussi que sa cause problème au niveau de la langue, l'anglais est beaucoup plus utilisé à Montréal qu'auparavant et surtout par les marchants anglophones du Centre-Ville.

S'il y avait un troisième référendum indépendantiste, c'est clair qu'il y a diminution de la langue française maternelle et nos chances de le remporter seraient nulles.

À partir des années 1950, la place de la langue française dans la société québécoise préoccupe de plus en plus la nouvelle élite francophone de la province. La loi 101 est adoptée, un geste historique, on doit féliciter le premier gouvernement du Québec sous René Levesque, qui à eu l'audace de la mettre en place. Les débats à l'époque qui entourait la loi 101, étaient similaire à ceux sur l'immigration : recours aux amalgames, qui en résultait plusieurs années de grande tension et même encore aujourd'hui rien n'est vraiment réglé.

Sur le marché de l'emploi, la langue anglaise domine dans les milieux de travail, comme la toujours été, qui même déjà à l'époque le démontrait dans les travaux de la Commission royale d'enquête sur le bilinguisme et le biculturalisme, mise sur pied en 1963.

Sur le plan de l'immigration, la loi 101 n'a aucun effet, puisqu'il y a des gens qui arrivent au pays, pour une bonne part, ils ne sont pas scolarisés en français, car c'est le fédéral qui les accueille, l'emprise de la loi 101 sur l'immigration, elle est limitée.

À des gens qui arrivent au pays, pour une bonne part, ils ne sont pas scolarisé en français, car c'est le fédéral qui les accueille, l'emprise de la loi 101 sur l'immigration, elle est limitée.

Une étude menée par la vérificatrice générale a démontré, 30% des gens qui arrivent au Québec n'ont pas le français ou l'anglais comme langue première à peine 30 % les immigrants vont choisir les cours de francisation. Des cours sont offerts gratuitement même des allocations aux 70% des immigrants, ce qui veut dire que le fédéral choisit d'ignorer la loi 101 et même les payer pour qu'ils apprennent l'anglais.

À partir de 2003, sous le pouvoir de libéraux qu'on voit une hausse élevé des niveaux de l'immigration et de façon substantielle, en 2007, 2008 lors de la récession, le gouvernement libéral de Charest va augmenter au lieu de réduire, voir geler le seuil d'immigration, en récession la plupart des pays occidentaux réduisent le seuil d'immigration . Donc à l'époque on pouvait très clairement voir les intentions du gouvernement libéral.

Donc depuis 2009, les chiffres sont implacables, le seuil d'immigration se maintient au-delà de 50 000 par années, donc de 2009 à 2019 on va recevoir 500 000 immigrants, c'est plus que la ville de Laval qui est de 410 000.

De 2000 à 2036, c'est 1 800 000 , 2, 800 000 d'immigrants de 1970 à 2036.

Les chiffres exacts de nouveau arrivant depuis 2012 au Québec,  55 000 en 2012, 52 000 en 2013, 50 000 en 2014, 46 000 en 2015, 53 000 en 2016, 52,000 en 2017 = 308 000 immigrants en 5 ans.

Les chiffres exactx de nouveau arrivant depuis 2012 en Ontario, 99 000 en 2012, 103 000 en 2013, 95 000 en 2014, 103 000 en 2015, 110 000 en 2016, 112 000 en 2017 = 622 000 immigrants en 5 ans.

Tout le Canada, toutes les provinces, 2012, 257 809, 2013, 259 038, 2014 260 296, 2015 222 876, 2016, 296 405, 2017 286 500 = aprox :  1 580 000 immigrants + 2018, un record 321 000.

La langue maternelle au Canada de 1971 à 1978 c'est 62.2 de la population qui parle anglais, 25.6 français et autre 13%, parlé à la maison c'est en 1971 et 1980 68.2%, anglais, et 24.2% pour le français.

Si ça peut vous donner une idée, quand le gouvernement dit que la langue française n'est pas en danger, on parle de 79% au Québec, pour ma part les chiffres ne représentent pas la réalité.

Au Canada hors Québec, la minorité de langue française définie selon la première langue officielle parlée est passée de 4,0 % en 2011 à 3,8 % en 2016.

Dans une société, peu importe les immigrants, 20% à 25% vont quitter, donc on conserve 80% des immigrants, la pensée que cette masse migratoire n'a pas d'impact sur l'avenir, c'est de se mettre la tête dans le sable.

Ce qui est très grave maintenant c'est que le gouvernement Legault se rallie aux suggestions du parti libéral de garder le seuil d'immigration à 50 000. Il resterait que 5 à 10 ans pour agir sur la politique de l"immigration, si rien n'est fait, l'effet néfaste de l'immigration détruira nos racines.

La communauté musulmane de la région métropolitaine de Montréal au Québec comprenait 221 040 personnes en 2011 soit près de 6 % de la population métropolitaine totale et comprenait un grand nombre de personnes d'origine marocaine, algérienne et libanaise.

Je le répète, tous les chiffres dans cet article proviennent de statistique Canada, du gouvernement Trudeau. Maintenant vous les savez, il n'y a aucune pénurie d'emplois au Québec.

Dernièrement on nous parle sans cesse de pénurie de logements, croyez-moi, que ça va encore continuer comme ça. Posez-vous donc la question, pourquoi? Une pénurie de logements. N'est-il donc pas normal d'avoir pénurie de logements avec les milliers d'immigrants illégaux qui franchissent la frontière du Canada.

Les gens derrière Statistique Canada, contribues au financement du parti libéral.

André Claude Boies

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