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Un militant du Part Québécois aurait-il été intercepté par UPAC (L'Unité permanente anticorruption)

 Véhicule aux couleurs du parti québécois, Québec Solidaire

Les déboires de M Boies ont commencé le 23 octobre 2018, soit une semaine avant les élections provinciales.  Militant très actif dans le quartier Rosemont à partir du 1er septembre, M Bois se promenait avec son véhicule tout lettré, aux couleurs de Parti Québécois.

Stationné sur la rue Masson, on l'intercepte une toute première fois, enquêté, alors on lui mentionne qu'une plainte a été faite comme quoi il s'apprêtait à aller faire du trouble dans un rassemblement de Québec Solidaire, non loin d'où il était stationné.

Le 27 octobre sortant d'un dépanneur, il se fait intercepter sous le motif qu'il n'avait pas mis son clignotant,  le policier lui remet une contravention et lui avoue par le fait même que ce n'est pas dû à un hasard s'il a été intercepté, un appel, une plainte avait été porté au service d'urgence de 911.  Le motif de cet appel n'était pas tout à fait clair, il fut interrogé et questionné sur son comportement avec les gens en général, s'il avait déjà été agressif avec les gens qu'il rencontre sur la rue.

2- Le policier : Ça faisait mention de quelqu'un qui criait après des gens, qui s'engueulait avec des gens

53- Moi : ho Boy, c'est parce que j'ai rien fait de ça!

54- Le policier : non mais , ça se peut que vous avez eu un conflit avec quelqu'un sur la voie public

55- Moi : non, non

56- Le policier: c'est pour ça que je viens éclaircir ça avec vous ..

57- Moi : Non, absolument pas, non, non, mais je comprend pas pourquoi vous avez ça dans votre heuu, c'est quoi, vous avez reçu un appel ?

58- Le policier : Oui , on a reçu un appel au 911

59- Moi : Est-ce que je peux avoir la carte d'appel ?

60- Le policier : Oui, je peux vous laissez le numéro de la carte d'appel

61- Moi : Je ne comprend pas que tu me dise que je suis agressif ou que je crie

62- Le policier : C'est pas ça que je dis, on a reçu cet appel là!

63- Moi : Oui mais on sait de qui ça vient là, de qui veux tu que ça vienne ? je suis icitte et QS essaie d'avoir heuu, ça fait 1 mois que je suis icitte, ça fait 4 mois que mon camion est lettré comme ça!

64- Le policier : Dans Rosemont ou vous faite ailleurs aussi ?

65- Moi : Je fais , Mercier, Rosemont, Longeuil, Brossard,

66-Le policier : heu, la plupart du temps est-ce que c'est pacifique ou heu... avez-vous eu des conflit avec les gens ?

67- Moi : Jamais! absolument pas, jamais! jamais, jamais

Le 1er octobre, juste quelques heures avant la soirée des élections, M Boies, se fait suivre sur la rue Masson sur une distance d'un kilomètre et interceptée par des policiers du gouvernement de la Sureté du Québec, directement dans la cour du poste de police 44.

Selon les policiers, M Boies pouvait être armé et dangereux, la vidéo démontre deux policiers qui semblent relativement très calmes.

On lui à confirmé que c'était des policiers du gouvernement, leur mandat était de m'intercepter, une demande spéciale qui venait directement d'en haut, qui exactement et pourquoi ?  Est-ce que c’est les policiers de L'Unité permanente anticorruption anti qui l'ont intercepté, si c'est le cas, pourquoi avoir utilisé L'UPAC ?  à suivre...

Tous les appels passés ont été faits par le parti de Québec Solidaire, un policier lui a dit qu'une plainte a été faite une semaine auparavant, que la femme du député de Québec Solidaire Vincent Marissal l'aurait apparemment aperçu chez elle dans sa cour et celle-ci aurait eu peur et fondu en larme.

M Boies dispose de plusieurs éléments de preuve pour poursuivre le parti politique Québec Solidaire et son député Vincent Marissal pour les appels répétés au service 911, sous de fausses accusations. L'acharnement et la haine, aucun motif, des gestes non justifiés de Québec Solidaire, réaction de frustration antidémocratique, des accusations non fondées et entrave le travail des policiers. 

Déjà, on sait, que c'est très difficile pour les policiers de répondre rapidement aux nombreux appels au service d'urgence 911 classé prioritaire, c'est toujours la course contre la montre,  pour un réussir à offrir un bon service.  De l'autre côté, nous avons un parti politique Québec solidaire qui utilise des ressources d'urgence sans aucun motif, sauf celui de déranger parce qu'un militant affiche les couleurs du Parti Québécois.

Un service qui est fait pour aider les gens et dans certains cas sauve des vies.

M Boies se pose maintenant la question,  si le directeur Directeur général des élections (DGEQ) pourrait l'aider pour démontrer que ce parti a agi malicieusement et pour être reconnu coupable de geste antidémocratique en portant des accusations sans aucun motifs.

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