vendredi 2 décembre 2022

Brian Myles du journal Le Devoir accepte-t-il seulement les journalistes pro-gouvernement?

Francine Pelletier s’est fait montrer la porte du journal Le Devoir après une chronique qui déviait de la ligne éditoriale.

Le 26 janvier dernier, la chroniqueuse Francine Pelletier a publié un éditorial cinglant, possiblement le plus critique à l’égard du gouvernement de la CAQ et des autorités sanitaires depuis le début de la pandémie.

Cette chronique, intitulé La pandémie revue et corrigée, a toutefois provoqué sa perte. Car pour avoir voulu dévier de la trajectoire que se sont imposée les médias ces deux dernières années, Pelletier a été congédiée par la direction du Devoir.

En gros, la journaliste déplorait l’absence de débats entourant la pandémie et reprochait au gouvernement de trop mettre l’accent sur les vaccins en négligeant l’efficacité de certains médicaments dans le traitement contre le COVID.

Cerise sur le gâteau : certaines mesures sanitaires, nous disait-elle, n’étaient pas justifiées. Un vent de fraîcheur dans l’air vicié des médias?

Certainement, mais l’article de Pelletier, même s’il a été accepté au départ, a semble-t-il été mal digéré par la direction du Devoir. Le lendemain de sa publication, le directeur de journal, Brian Myles, faisait passer son message sur Twitter : « Cette chronique [de Francine Pelletier] nous a valu de nombreuses plaintes de nos lecteurs avertis.

Note: Ce n'est pas une surprise,  depuis 2016 que Brian Myles est le directeur du Devoir, il ne fait, et il ne faisait à l'époque aucune doute que celui-ci avait été placé à la tête du Devoir pour changer sa ligne éditoriale qui était souverainiste.

Après vérification, nous reconnaissons des erreurs factuelles importantes et nous les rectifions. Le Devoir révisera ses processus d’édition à l’avenir ».

Le 28 janvier, le journal faisait une mise au point en soulignant les fameuses « erreurs factuelles » qu’aurait commises Pelletier. Aujourd’hui, la journaliste fait ses adieux au Devoir. Une phrase de ce texte d’adieu résume bien sa pensée : « Je ne crois pas beaucoup à LA vérité. Je crois davantage au débat.

Le bon journalisme, dit-on, vise “la meilleure version accessible de la vérité” ».

Aux États-Unis et ailleurs dans le monde occidental, des journalistes ont aussi été l’objet de censure ou même de congédiement pour avoir osé s’écarter de la trame narrative. Au Québec, le milieu avait été relativement épargné jusqu’à présent. En espérant que la démarche ne sera pas renouvelée.

26 Janvier 2022.

Nous avons publié dans nos éditions du 26 janvier 2022 une chronique signée par Francine Pelletier intitulée « La pandémie revue et corrigée ».

Ce texte comportait malheureusement des inexactitudes. L’absence de nuances essentielles, certaines omissions et le recours à des sources d’inspiration controversées ont laissé filtrer de ce texte que la vaccination n’était pas une mesure centrale dans l’arsenal des outils permettant de contrer la COVID-19.

La chroniqueuse a apporté depuis une précision dans son texte pour soutenir que tel n’est pas le cas.

Le Devoir est un grand défenseur de la liberté d’opinion de ses chroniqueurs, ainsi que de la diversité des points de vue, à condition que les énoncés reposent sur un argumentaire irréprochable sur le plan des faits. Notre processus de vigilance éditoriale aurait dû repérer certains manquements dans cette chronique, et nous nous excusons d’avoir failli à la tâche. Un examen de nos pratiques à l’interne nous permettra de solidifier les mailles du filet.

Après un examen de la littérature scientifique, nous souhaitons apporter les nuances et précisions suivantes :

Au sujet de la fluvoxamine, il aurait fallu préciser qu’elle fait toujours l’objet d’une controverse. Quelques études suggèrent qu’elle aurait un effet bénéfique, mais l’une d’elles est très critiquée. La communauté scientifique n’est donc pas encore persuadée que ce médicament devrait être considéré comme un traitement de première ligne. Si la fluvoxamine, qui est avant tout un antidépresseur, s’avère efficace contre la COVID-19, ce serait par un effet indirect.

Par ailleurs, affirmer que Pfizer n’a jamais publié ses essais cliniques est faux, ils sont disponibles et ont été publiés dans le New England Journal of Medicine (bit.ly/3GeJHrq).

Le devoir à supprimé l'article, Pfizer n'avait jamais publié ses essais , pourtant Pfizer n'avait jamais publié ses essais.

La compagnie pharmaceutique a toutefois demandé à protéger la composition du vaccin en vertu des droits de propriété intellectuelle.

Il aurait aussi fallu préciser que l’efficacité des vaccins après deux doses était au départ de 95 % pour protéger contre les formes graves de la COVID-19, c’est-à-dire les formes qui nécessitent une hospitalisation et mènent au décès. Au Québec, six mois après la deuxième dose, cette protection s’élevait toujours à 85 %. Quant à la baisse de couverture évoquée autour de 39 % à 42 %, elle fait référence au cas israélien au moment de l’arrivée du variant Delta, cité dans le texte publié par le Globe and Mail auquel la chroniqueuse se réfère tout au long de sa chronique.

Des nuances s’imposaient également au sujet de l’étude israélienne à laquelle l’article fait référence, car elle n’a toujours pas été révisée par des pairs. Les données publiées à ce jour démontrent plutôt que les personnes qui sont simplement infectées et n’ont pas été vaccinées sont de toute évidence à risque d’être réinfectées, voire plus à risque d’être réinfectées par certains variants que les personnes qui sont adéquatement vaccinées.

Enfin, il n'est pas juste de dire que la nature des vaccins de Pfizer et Moderna encourage la prolifération de variants. C’est plutôt l’inverse qui se produit, les vaccins limitant l’apparition de nouveaux variants en empêchant la réplication du virus chez les individus vaccinés — on sait que c’est précisément lors de la réplication du virus que de nouveaux variants peuvent surgir.

Marie-Andrée Chouinard, rédactrice en chef du Devoir

Le gouvernement Legault lançait cette semaine sa toute dernière offensive : convaincre les récalcitrants de se faire vacciner. Reprenant les paroles de Bill Gates — un des premiers à avoir appelé à une campagne de vaccination massive en avril 2020 —, le ministre chargé de mener cette initiative, Lionel Carmant, a répété qu’il s’agissait de « la clé pour enrayer la pandémie ».

Malheureusement pour la croisade du Dr Carmant, ce qui semblait couler de source il y a deux ans est passablement plus complexe aujourd’hui. La méfiance non seulement envers les gouvernements, mais envers les vaccins eux-mêmes est à son zénith. « Tout le travail que nous avons fait au cours des dernières décennies pour inspirer confiance dans les vaccins est en train de disparaître à force d’imposer des obligations vaccinales qui, souvent, n’ont aucun sens d’un point de vue scientifique ou de la santé publique », estime le Dr Martin Kulldorff, une figure américaine controversée, faut le dire, mais dont le message est au cœur d’un texte d’opinion important du Dr Norman Doidge, paru dans le Globe and Mail.

Norman Doidge n’est pas un complotiste, rassurez-vous. Psychiatre et directeur d’un think tank sur la santé, il croit aux vaccins et à la Santé publique — comme moi, d’ailleurs, je tiens à le souligner. Cela ne m’empêche pas d’être très critique du discours ambiant et de croire, à l’instar du Dr Doidge, que le débat entourant la pandémie a trop souvent été courtcircuité.

Dans son essai, Norman Doidge dresse un bilan exhaustif des erreurs des deux dernières années. D’emblée, il mentionne la fluvoxamine, un médicament autorisé par l’Ontario du bout des lèvres un peu avant Noël. Il s’agit d’un « médicament réaffecté », conçu initialement comme un antidépresseur, mais qui s’avère efficace pour traiter le coronavirus chez les gens vulnérables.

Il n’y a pas actuellement de consensus scientifique autour de la fluvoxamine, dont les effets bénéfiques contre la COVID-19 sont procurés par le biais d’un effet indirect. À un moment où nous devons tous apprendre à « vivre avec le virus », ce médicament demeure néanmoins un outil intéressant. Mais qui en a entendu parler ? L’arrivée de la fluvoxamine coïncidait avec l’approbation au Canada du Paxlovid de Pfizer, un autre traitement anti-COVID qui, lui, a quand même défrayé la chronique malgré des inconvénients majeurs.

Le Paxlovid coûte 30 fois plus cher (500 $) que la forme générique du fluvoxamine (15 $) et ne bénéficie pas d’antécédents bien établis comme les médicaments réaffectés. Ce nouveau médicament a reçu un traitement de faveur à cause de Pfizer, c’est clair. De façon générale, par contre, les traitements proposés en cours de pandémie (pensons aux anticorps monoclonaux mentionnés dans cette chronique) sont passés inaperçus. La raison est simple : les vaccins, « la seule chose qui nous permettra de respirer, de retrouver la normalité », disait d’emblée Bill Gates (rappelons que sa fondation est fortement impliquée dans la production et la distribution de vaccins) ont pris toute la place.

Une fois établis comme la voie du salut, on n’avait d’yeux que pour eux. La production et la distribution extrêmement rapides des vaccins ont ajouté à leur odeur de sainteté. Et puis, le discours militaire — nous devions mener une « guerre » sans merci contre le virus — a fait le reste, dit Norman Doidge. À partir de ce moment, il devenait inapproprié de critiquer les vaccins (ou leurs maisons mères) de peur de décourager la mobilisation. « Dans une guerre, tu te la fermes et tu suis les ordres », écrit-il.

À partir de ce moment, il fallait se retrouver du bon côté des tranchées, celui des mesures sanitaires, peu importe l’absence de justification ou les conséquences pénibles sur la vie des gens. La « science », nous disait-on, le dictait. Or, l’esprit scientifique, dit le Dr Doidge, est à l’opposé de ce type de purisme. « La science moderne a émergé en réaction aux dogmes et aux orthodoxies qu’on ne pouvait à l’époque remettre en question. C’est pourquoi la Royal Society, la première institution scientifique, avait comme devise : Nullias in verba (Ne croire personne sur parole). »

Avec les meilleures intentions du monde, pour sauver des vies, inciter à la cohésion sociale et contrer la désinformation, les autorités ont tenu à parler d’une même voix pour mieux promouvoir les mesures sanitaires. Curieusement, un autre type de désinformation s’est ensuivi. Une espèce de censure involontaire.

Même après l’arrivée d’Omicron, qui a sérieusement écorché la réputation des vaccins à ARN messager, le discours des autorités n’a d’ailleurs pas beaucoup évolué. L’efficacité après deux doses, contre les effets graves de la COVID-19, des vaccins Pfizer et Moderna — qui au départ faisait rêver, autour de 95 % — a baissé, selon une étude israélienne citée par le Dr Doidge, à 39-42 % après seulement 6 mois d’utilisation et, avec l’arrivée de chaque nouveau variant, celle-ci est appelée à baisser davantage. On a découvert aussi que la nature de ces vaccins — qui ne cible qu’une petite partie du virus, la protéine de spicule — encourage la prolifération de variants en étant plus facile à contourner. Pourtant, on continue tête baissée comme si toutes ces données ne changeaient rien au plan initial et en prônant toujours plus de doses de rappel.

Encore une fois, la vaccination est essentielle. Mais faut-il taire d’autres informations, minimiser l’apport de d’autres traitements, pour autant? N’est-il pas essentiel pour le débat que tout soit mis au jeu ? Plutôt qu’aider à passer le message des mesures sanitaires, taire les informations qui dérangent, tout en imposant des mesures coercitives, est une recette qui incite au désabusement et à la désobéissance civile. C’est d’ailleurs déjà commencé.

À quand une nouvelle stratégie, plus ouverte, plus franche, moins coercitive et mieux adaptée à la pandémie d’aujourd’hui ?


Voici l'article qui à été supprimé par Brain Myles du Devoir, je pense que vous allez comprendre pour qu'on là remercié des ses services :

Le gouvernement Legault lançait cette semaine sa toute dernière offensive : convaincre les récalcitrants de se faire vacciner. Reprenant les paroles de Bill Gates — un des premiers à avoir appelé à une campagne de vaccination massive en avril 2020 —, le ministre chargé de mener cette initiative, Lionel Carmant, a répété qu’il s’agissait de « la clé pour enrayer la pandémie ».

Malheureusement pour la croisade du Dr Carmant, ce qui semblait couler de source il y a deux ans est passablement plus complexe aujourd’hui. La méfiance non seulement envers les gouvernements, mais envers les vaccins eux-mêmes est à son zénith. « Tout le travail que nous avons fait au cours des dernières décennies pour inspirer confiance dans les vaccins est en train de disparaître à force d’imposer des obligations vaccinales qui, souvent, n’ont aucun sens d’un point de vue scientifique ou de la santé publique », estime le Dr Martin Kulldorff, tel que le rapporte le Dr Norman Doidge, dans un texte important paru dans le Globe and Mail.

Norman Doidge n’est pas un complotiste, rassurez-vous. Psychiatre et directeur d’un think tank sur la santé, il croit aux vaccins et à la Santé publique. Seulement, il ose dresser un bilan exhaustif des erreurs des deux dernières années — dont le manque de débat, justement, entourant les questions sanitaires. D’emblée, il mentionne la fluvoxamine, un médicament autorisé par l’Ontario du bout des lèvres un peu avant Noël. Il s’agit d’un « médicament réaffecté », conçu initialement comme un antidépresseur, mais qui s’avère efficace pour traiter le coronavirus chez les gens vulnérables.

Qui en a entendu parler ? L’arrivée de la fluvoxamine coïncidait avec l’approbation au Canada du Paxlovid de Pfizer, un autre traitement anti-COVID qui, lui, a quand même défrayé la chronique malgré des inconvénients majeurs. Le Paxlovid coûte 30 fois plus cher (500 $) que la forme générique du fluvoxamine (15 $) et ne bénéficie pas d’antécédents bien établis comme les médicaments réaffectés. Ce nouveau médicament a reçu un traitement de faveur à cause de Pfizer, c’est clair. De façon générale, par contre, les traitements proposés en cours de pandémie (pensons aux anticorps monoclonaux mentionnés dans cette chronique) sont passés inaperçus. La raison est simple : les vaccins, « la seule chose qui nous permettra de respirer, de retrouver la normalité », disait d’emblée Bill Gates — sa fondation est fortement impliquée dans la production et la distribution de vaccins —, ont pris toute la place.

Une fois établis comme la voie du salut, on n’avait d’yeux que pour eux. La production et la distribution extrêmement rapides des vaccins ont ajouté à leur odeur de sainteté. Et puis, le discours militaire — nous devions mener une « guerre » sans merci contre le virus — a fait le reste, dit Norman Doidge. À partir de ce moment, il devenait inapproprié de critiquer les vaccins (ou leurs maisons mères) de peur de décourager la mobilisation. « Dans une guerre, tu te la fermes et tu suis les ordres », écrit-il.

À partir de ce moment, il fallait se retrouver du bon côté des tranchées, celui des mesures sanitaires, peu importe l’absence de justification ou les conséquences pénibles sur la vie des gens. La « science », nous disait-on, le dictait. Or, l’esprit scientifique, dit le Dr Doidge, est à l’opposé de ce type de purisme. « La science moderne a émergé en réaction aux dogmes et aux orthodoxies qu’on ne pouvait à l’époque remettre en question. C’est pourquoi la Royal Society, la première institution scientifique, avait comme devise :Nullias in verba (Ne croire personne sur parole). »

Avec les meilleures intentions du monde, pour sauver des vies, inciter à la cohésion sociale et contrer la désinformation, les autorités ont tenu à parler d’une même voix pour mieux promouvoir les mesures sanitaires. Curieusement, un autre type de désinformation s’est ensuivi. Une espèce de censure involontaire. Qui sait, par exemple, que Pfizer n’a jamais rendu publics ses essais cliniques ? La compagnie pharmaceutique demandait un délai de 75 ans (!) avant de déposer toutes les données utilisées pour produire son vaccin. Un jugement obtenu le 7 janvier l’obligera heureusement à tout dévoiler d’ici 8 mois.

Même après l’arrivée d’Omicron, qui a sérieusement écorché la réputation des vaccins à ARN messager, le discours des autorités n’a pas beaucoup changé. L’efficacité des vaccins Pfizer et Moderna — qui au départ faisait rêver, autour de 95 % — a baissé à 39-42 % après seulement 6 mois d’utilisation et, avec l’arrivée de chaque nouveau variant, celle-ci est appelée à baisser davantage. On a découvert aussi que la nature de ces vaccins — qui ne cible qu’une petite partie du virus, la protéine de spicule — encourage la prolifération de variants en étant plus facile à contourner. Pourtant, on continue tête baissée comme si toutes ces données ne changeaient rien au plan initial et en prônant toujours plus de doses de rappel.

Autre ombre au tableau soulignée dans l’essai du Dr Doidge : une étude israélienne démontre que les gens non vaccinés qui ont eu la COVID sont 27 fois moins à risque d’être réinfectés que les gens vaccinés, et sont neuf fois moins à risque d’être hospitalisés. Le genre d’information que les autorités sanitaires ne veulent surtout pas publiciser. Mais faudrait-il le taire pour autant ? Plutôt qu’aider à passer le message des mesures sanitaires, taire les informations qui dérangent, tout en imposant des mesures coercitives, est une recette qui incite au désabusement et à la désobéissance civile. C’est d’ailleurs déjà commencé.

À quand une nouvelle stratégie, plus ouverte, plus franche, moins coercitive et mieux adaptée à la pandémie d’aujourd’hui ?

Mes adieux au «Devoir»

J’écris aujourd’hui ma dernière chronique pour Le Devoir. Le cœur gros, évidemment.

Ce fut à la fois un énorme défi et un grand privilège d’occuper cet espace pendant plus de neuf ans. Ce n’est pas évident de lancer une bouteille à la mer toutes les semaines, de trouver une idée fertile, une chose qui n’a pas encore été dite ou, si elle a été dite, pas encore développée de cette façon. La chronique est un exercice solitaire et périlleux, qui porte un risque constant d’inexactitude.

Le défi, pour moi, a toujours été d’ouvrir ailleurs, de remettre en question les silences comme les tabous, de dire tout haut ce que d’autres pensaient tout bas. Je suis devenue journaliste il y a 40 ans en réaction justement à la « ligne juste », claironnée à l’époque par les marxistes-léninistes, reprise depuis par tous ceux et celles qui croient détenir la vérité.

Je ne crois pas beaucoup à LA vérité. Je crois davantage au débat. Le bon journalisme, dit-on, vise « la meilleure version accessible de la vérité ». C’est le mieux qu’on puisse faire. Mais, pour y arriver, il faut mettre toutes les cartes sur la table, examiner tous les éléments de preuve. Je crois que c’est ce que la démocratie, et les médias qui la soutiennent, ont de mieux à offrir : l’échange vigoureux d’idées, qui, par définition, nous donne un choix et nous rend plus libres. Personne n’est alors obligé de penser la même chose.

Le privilège, pour moi, a été d’évoluer au sein d’une entreprise hautement respectée dont la mission première a toujours été la circulation des idées et l’ouverture au débat. Le Devoir et moi étions nés pour nous connaître. Le mariage a été consommé et riche aussi en enseignements. Je remercie tous ceux et celles qui ont eu le goût de me lire, la patience de me corriger, la bienveillance de m’encourager.

Ajouter un Commentaire

Attention, si vous voulez laisser un message personnel à LesManchettes.com vous devez, soit le faire par la page Accueil / "nous joindre" ou laisser votre adresse de courriel dans le champ du formulaire commentaire (Adresse email) pour une réponse.

Code de sécurité
Rafraîchir